al loargan

Posté par autreouverture le 29 mars 2012

 Un dieu meurt dans un long cri de détresse et de rage…silencieux
respiration saccadée,
ainsi se créent des univers,
tirés du chaos
puis retombent dans la masse
de tous les magmas.
Ses frères eux déjà organisent des mondes
lui souffre de mille blessures étranges et chute et rechute
jouet informe aux mains d’enfants aveugles.

Sourd, sourd, dans cette nuit interminable de l’âme
seule une musique luit
profonde et chaude, source bienfaisante qui le guide et le sauve de vies en vies, de morts en morts.
Passages.

Tous ces jeux infinis et colorés
pouvoirs et dépossession
esclaves dorés et maîtres sans rang.
Ne sais-tu pas que je suis ta sœur ?
As-tu oublié encore, le chant des retrouvailles ?
Celui que tu chantais jadis en me berçant ?
Déposes là tes oripeaux, tous ces masques.
le feu de ton cœur ne leur laisse pas une chance de te tromper à nouveau
et toi tu hurles, tu chantes, tu danses alors que les étoiles s’amusent patiemment dans les yeux noirs de l’enfant..

Elle pleure, elle pleure, se balançant lentement d’avant en arrière
ses larmes fractionnent la lumière
en mille reflets irisés
marylou pauvre enfant
viens, respire
crie et puis sourit.
L’apprentissage est douloureux,
dans la chair le souffle s’inscrit
et l’humanité se perd, se trouve
s’enfuit dans un long refus
qui dessine le destin des univers.

Le sang, le sang coule
le cœur bat sans cesse.
Ta force se décuple tandis qu’au fond de ta poitrine qui hoquète
le respir guide ta sensation
n’oublie pas
ici, partout, en tous temps
elle est là qui t’attend et te sourit.

D’ici, il t’écrit que ça va.
En disant cela ne sais-tu pas
qu’il t’épargne de partager sa douleur ?
Lui seul peut la supporter enfermé qu’il est.

Urgence, urgence
il est urgent que tu m’aimes sais-tu ?
Ma vie est un feu et
si tu ne le baignes
mon corps deviendra lumière et fera exploser l’univers
alors silence
je me tais
encore et encore
je meurs pour toi, je meurs de toi.
Pourtant déjà l’équilibre se crée
avant la chute peut-être.
Il apprend à la dure et d’ici
il t’écrit que ça va.

J’ai rêvé solitaire et
le rêve m’a avalé
j’avais voulu le manger
alors doucement je respire
n’osant troubler vos vies
n’osant poser les yeux sur toi amour
chaque geste comme une injure
à la vie et pourtant tu me l’as dit
j’ai été rêvé par toi chaque jour, chaque nuit.

Réveille-toi, dormeur
tu n’es plus seul
écoutes la clameur
autour de toi s’allument des brasiers de peines
des brasiers de joie
ne fuis plus le jeu
et pour quoi d’autre ?
Reviens laisse moi effacer tes limbes
rendre le néant au néant
et emplir tes oreilles et ton cœur
de la source vive de mes chants.
Regarde
mon sourire il est vrai
je suis là et je t’aime.

(frederic)

Publié dans Chanson, Coeur, Poésie | Pas de Commentaire »

 

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